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Le far breton est un gâteau que nous aimons beaucoup car il est très bon (au goût), très bon marché, équilibré (Pas de matières grasses), et de plus, chacun a très probablement tous les ingrédients nécessaires dans sa cuisine.
Mais surtout, le far aux pruneaux est un gâteau très simple à faire: on peut très facilement le faire, qu'on soit débutant en cuisine, ou qu'on souhaite le faire avec des enfants.
Voici donc le détails de toutes les opérations qui vous permettront de faire un far en famille…
La première des choses à faire est d'allumer le four afin qu'il soit bien chaud lorsqu'on en aura besoin!
En ce qui concerne les ingrédients, il est important de les peser et de les préparer à l'avance, car cela permet d'enchaîner les différentes étapes sans s'arrêter, ce qui limite le risque de sédimentation de la pâte.
Il convient donc de commencer par peser/mesurer les divers ingrédients en fonction de la recette qui nous intéresse (Recette du far breton aux pruneaux, recette du far light,…): les œufs, le sucre, la farine, le sel, le lait et les pruneaux que nous découpons en deux ou trois morceaux.
Il convient également de ne pas oublier de préparer le moule à l'avance, afin de ne pas avoir à le beurrer et le fariner en urgence à la fin .
On choisit donc un moule adapté à la quantité de far qu'on va préparer. Pour choisir, il faut savoir que lorsqu'on va verser la pâte du far dans le moule, la pâte doit avoir une épaisseur de 1,5 à 2,5 cm environ…
Après avoir choisit le moule, on commence par le beurrer… et 2 ou 3 grammes de beurre suffisent amplement, hein!
L'important est d'avoir une très fine couche de beurre qui va permettre à la farine qu'on va mettre à l'étape suivante de bien adhérer au plat.
On ajoute alors un peu de farine dans le moule beurré.
Il reste alors à « tapoter » le moule afin de faire glisser la farine et de la répartir sur toute la surface du moule.
Grâce au beurre, la farine adhère à la paroi du moule, ce qui permettra de démouler le far très facilement à la fin de la cuisson.
Dans le cas où on mis trop de farine dans le moule, il suffit d'enlever l'excédent.
Une fois ces préparatifs terminés, on peut passer aux choses sérieuses .
On commence donc par récupérer les œufs qu'on avait mis de côté, et on les bat jusqu'à l'obtention d'une omelette d'une belle couleur jaune vif.
On verse alors le sucre, et on mélange le tout vigoureusement (avec de préférence un fouet, ou une cuillère en bois).
On obtient un mélange d'un jaune moins vif que précédemment, mais un peu plus « mousseux ».
On ajoute alors le sel à la farine et on mélange bien.
On peut alors ajouter la farine (et le sel qu'elle contient) par petites portions dans la pâte, et on mélange bien entre chaque portion, au fouet de préférence.
Vous pouvez employer un fouet électrique, mais il est préférable d'éviter cet instrument avec les enfants en bas-âge, car cela peut présenter un danger si on n'y prend pas garde: il est très facile pour un enfant de se coincer les doigts dans les parties mobiles, et ouïlle, ouïlle, ouïlle!… Donc on évite !
Une fois que toute la farine a été ajoutée et incorporée, on obtient un mélange couleur « crème » qui commence à être beaucoup moins liquide que précédemment!
Il ne reste maintenant plus qu'à incorporer le lait, mais avant de passer à cette étape, on fait chauffer le lait (au four micro-ondes, mais on peut aussi le faire dans une casserole traditionnelle) afin qu'il soit bien chaud: cela permet au mélange de bien « prendre », ce qui limite le risque de sédimentation.
Une fois que le lait est bien chaud (mais pas brûlant non plus ), on l'ajoute au mélange, et on fouette vigoureusement, afin de bien aérer la pâte.
On obtient finalement un mélange très liquide de couleur « crème ».
La pâte du far est enfin prête, et il ne faut pas tarder pour l'enfourner! (Toujours pour éviter que la pâte ne sédimente et fasse deux couches superposées après cuisson).
On verse donc la pâte dans le moule qu'on avait préalablement beurré et fariné.
Et voilà notre far est dans son moule, et il est presque prêt à mettre au four!
Il ne reste plus qu'à déposer les morceaux de pruneaux (ou les raisins secs, ou rien du tout si on préfère un far nature) en les répartissant sur toute la surface du far.
Les morceaux de pruneaux vont disparaître au fond du plat, c'est normal!
Il est maintenant temps d'enfourner le far dans le four qu'on avait allumé un peu plus tôt.
Afin que le far cuise bien, c'est-à-dire que le dessus dore bien et que le fond ne brûle pas, on place le four non pas au milieu du four (comme on le fait dans la grande majorité des cas), mais un peu plus haut.
Le far va cuire tranquillement pendant environ une heure.
Pendant ce temps, on peut nettoyer tous les ustensiles de cuisine dont on s'est servi pour cuisiner ce délicieux far aux pruneaux .
Après environ 45 minutes de cuisson, le far va doucement dorer sur les côtés…
Mais c'est en observant la surface qu'on saura si le far est enfin prêt!
Tant que la surface du far aux pruneaux est encore blanche, qu'elle n'a pas commencé à devenir ambre/brune la cuisson n'est pas terminée et il faut encore patienter.
Une dizaine/quinzaine de minutes plus tard, la surface commence à se colorer et devient dorée/ambre, voire brune… C'est bon signe, on y est presque!
On laisse cuire tant que la surface n'a pas une belle couleur appétissante… tout en surveillant que le fond ne commence pas à brûler!
Lorsque la cuisson semble être terminée, on coupe le four et on entre-ouvre la porte du four afin de laisser le far refroidir doucement…
Dès que le far est suffisamment tiède, on le démoule ( On fait attention de ne pas se brûler!).
Si cela est possible, on le laisse refroidir sur une grille, ce qui permet à l'humidité de s'évacue sans « imbiber » le far.
Et voilà, le far est enfin prêt! Bon appétit!
Le far breton peut se conserver au frigo dans un torchon (quelques jours) ou au congélateur (quelques mois).
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